31 mai 2012
par Sylvie
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Eloge de la paresse

Quand on se lance dans la création d’un blog, on n’a pas idée des tonnes d’énergie qu’il faut déployer pour le faire vivre, ni du temps qu’il est nécessaire d’y consacrer.

Helga Weber / Stock Photos

Car il ne suffit pas d’aimer écrire. Il faut également :

  • lire et commenter les autres blogueurs (après tout, c’est une communauté)
  • mettre les doigts dans le cambouis code (mouais, on sait quand on commence, jamais quand cela finit)
  • être créatif (ça encore, c’est du plaisir)

Et tout cela, en plus des journées habituelles de tout individu lambda qui a par ailleurs, une vraie vie professionnelle  et personnelle. C’est à dire avec :

  • un N+1, un chef, un client à qui il faut rendre des comptes…et qui gonflent…(ou pas ?),
  • des collègues…qui gonflent…ou pas Clignement d'œil,
  • des amisAppelez-moi, un mariCoeur rouge, des enfantsSoleil, une familleÉtoilequi g…(non!)…qu’on aime et qui méritent qu’on leur consacre du temps.

Et alors ? Alors, je pensais à tout cela, et à mon article à écrire, quand une envie folle de…Ne rien faire m’a envahie !

Un puissant désir de tout planter pour lézarder !

Une volonté profonde de me poser là pour rêvasser et laisser aller mon esprit.

Aussitôt souhaité, aussitôt réalisé. Et voici ce que tout cela m’a inspiré.

Poésie de la glandouille

Je me suis posée là, afin de réfléchir

Et soudain mon esprit vagabonde à loisir

Comme il est agréable de ne pas s’obliger

Et de laisser le temps, à loisir, s’égrainer

 

Aucun impératif, aucune résistance

Je me laisse glisser vers cette nonchalance

Je goutte avec délice à la fainéantise

La flemme et l’indolence, peu à peu, m’envahissent

 

Je profite pleinement de la douce apathie

qui m’étreint lentement et devient mon amie

Je me sens intouchable, je suis inattaquable

Ni personne, ni rien ne me rendront coupable

 

Car je profite à plein de cet instant divin

Ce moment-parenthèse en ce joli matin

C’est un hymne de joie, une petite bafouille

Ecrite malgré moi, une ôde à la glandouille!

 

NoteNoteYouhouhou, quel bonheur ! ;)

 

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29 mai 2012
par Sylvie
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Entrez un titre de billet

Pourquoi ce titre, allez-vous me dire ?

Eh bien voilà. Pour écrire mes articles, j’utilise assez fréquemment Windows live Writer, un logiciel que j’ai découvert grâce à Yvon.

Cet outil est très agréable d’utilisation et il est nettement plus convivial que WordPress. De plus, cerise sur le gâteau, il récupère les caractéristiques du thème de votre blog, ce qui évite de remettre en forme le billet à publier.

Bref, c’est un logiciel auquel je me suis habituée, et qui me convient bien.

Gros titreAnnie Mole / Stock Photos

Or, il se trouve que pour commencer à écrire un article avec cet outil, il est nécessaire d’ouvrir une nouvelle fenêtre qui présente en en-tête un cadre dans lequel on peut lire :

“Entrez un titre de billet”

Et là, systématiquement, je bloque !

Pourtant lorsque je démarre un article, je sais parfaitement quel sujet je souhaite traiter. J’ai en tête la manière dont je désire l’aborder. Mon plan est ficelé, ordonné, carré. Tout bien comme je veux.

Sauf que, cette phrase préalable, qui s’affiche là, sur mon écran, comme un ordre, un passage obligé avant de commencer à écrire… Y’a rien à faire, elle me fige, m’interpelle, me déstabilise.

Ben oui. Parce qu’un titre, c’est important, tout de même. C’est censé :

  • accrocher le lecteur,
  • donner envie de lire l’article,
  • résumer le texte qui va suivre,
  • charmer Google,
  • améliorer le référencement du blog,
  • que sais-je encore!

Evidemment me direz-vous, il me suffit de passer outre cette phase de titrage préalable, et de me lancer directement dans l’écriture du billet.
Ce à quoi je vous répondrai tout de go, que c’est évidemment ce que je fais, pffff !
Mais, car il y a un mais, je ne peux m’empêcher de penser à ce titre que je n’ai pas encore donné à mon billet. Et cette idée-là, tapie dans un coin de ma tête, m’empêche de me consacrer pleinement à mon article.
Du coup, je perds le fil. Je manque de cohérence (de cohésion?). Je ne sais plus ce que je dis j’écris. Je fais une fixette sur ce titre que je ne parviens pas à trouver, qui me donne l’impression bizarre d’écrire un texte qui n’existe pas, tant qu’il n’est pas intitulé.
Sensation étrange et débile à la fois, soit! Mais sensation néanmoins bien réelle et tout à fait insupportable!

Alors du coup, j’ai décidé d’écrire un article entier sur ce titre, qui n’en est pas un, mais qui finalement en devient un. Vous me suivez, j’espère ?

Je me suis dis que finalement, c’était le meilleur moyen d’exorciser ce mal qui me ronge (wouahou, j’y vais un peu fort là quand même, on se croirait au théâtre, en plein drame – acte 2, scène IV).

Et puis, je trouve plutôt  intéressant de partager avec le lecteur l’envers du décor, non ?

Car finalement, si on ne lui raconte pas, le lecteur ignore les affres dans lesquels se perd parfois l’auteur des articles qu’il a plaisir à lire (du moins je l’espère).

De la même manière que l’auteur ignore si le lecteur attache autant d’importance à ce titre, que l’auteur s’évertue à trouver.

Répondez-moi!

C’est une question qui me démange et que je brûle d’envie de poser.

Vous qui lisez ce billet, attachez-vous de l’importance aux titres des articles de blogs ?

Selon vous, est-il utile voire nécessaire d’intituler de façon pertinente ou énigmatique les articles ?

Pour finir, les titres, qu’en pensez-vous ?

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27 mai 2012
par Sylvie
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Le bonheur d’un acte gratuit et généreux

Voici une belle histoire pour éclairer ce dimanche pluvieux. C’est une vidéo qui, comme on dit, « fait le buzz » sur Internet.

Quel bonheur de voir que les hommes sont capables d’agir avec générosité et grandeur. Comme ça, sans réfléchir, gratuitement et instinctivement.

Un acte d’amour

Voyez comme au début, les badauds ne comprennent pas très bien ce qui se passe. Ils assistent au naufrage, hagards et médusés. Puis petit à petit, ils s’activent et sont rejoints par d’autres pour les aider…à aider ;)

Un vent de solidarité et d’estime de soi souffle sur cette plage. Cela se passe sans un mot. Mais, au fur et à mesure, ces personnes qui ne se connaissent pas, sont unies par la même envie de sauver ces dauphins. Par la volonté d’aider et d’être utile.

Ecoutez comme ces hommes sont heureux et fiers d’avoir accompli un acte gratuit et généreux pour aider ces dauphins à regagner le large.

Je dois vous dire qu’en visionnant ces images, j’étais émue et souriante à la fois. Je crois que principalement, j’ai été touchée par la solidarité et la spontanéité de ce sauvetage.

Quel bonheur!

De quoi être « regonflé » pour la semaine qui vient, non ? arc-en-ciel

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