Quand on se lance dans la création d’un blog, on n’a pas idée des tonnes d’énergie qu’il faut déployer pour le faire vivre, ni du temps qu’il est nécessaire d’y consacrer.
Car il ne suffit pas d’aimer écrire. Il faut également :
- lire et commenter les autres blogueurs (après tout, c’est une communauté)
- mettre les doigts dans le cambouis code (mouais, on sait quand on commence, jamais quand cela finit)
- être créatif (ça encore, c’est du plaisir)
Et tout cela, en plus des journées habituelles de tout individu lambda qui a par ailleurs, une vraie vie professionnelle et personnelle. C’est à dire avec :
-
un N+1, un chef, un client à qui il faut rendre des comptes…et qui gonflent…(ou pas ?),
-
des collègues…qui gonflent…ou pas
, -
des amis
, un mari
, des enfants
, une famille
…qui g…(non!)…qu’on aime et qui méritent qu’on leur consacre du temps.
Et alors ? Alors, je pensais à tout cela, et à mon article à écrire, quand une envie folle de…Ne rien faire m’a envahie !
Un puissant désir de tout planter pour lézarder !
Une volonté profonde de me poser là pour rêvasser et laisser aller mon esprit.
Aussitôt souhaité, aussitôt réalisé. Et voici ce que tout cela m’a inspiré.
Poésie de la glandouille
Je me suis posée là, afin de réfléchir
Et soudain mon esprit vagabonde à loisir
Comme il est agréable de ne pas s’obliger
Et de laisser le temps, à loisir, s’égrainer
Aucun impératif, aucune résistance
Je me laisse glisser vers cette nonchalance
Je goutte avec délice à la fainéantise
La flemme et l’indolence, peu à peu, m’envahissent
Je profite pleinement de la douce apathie
qui m’étreint lentement et devient mon amie
Je me sens intouchable, je suis inattaquable
Ni personne, ni rien ne me rendront coupable
Car je profite à plein de cet instant divin
Ce moment-parenthèse en ce joli matin
C’est un hymne de joie, une petite bafouille
Ecrite malgré moi, une ôde à la glandouille!

Youhouhou, quel bonheur !




